REFUGE PERDU

Je sais déjà que l’Eternel sauve son oint; Il l’exaucera des cieux, de sa sainte demeure, Par le secours puissant de sa droite. Ceux-ci s’appuient sur leurs chars, ceux-là sur leurs chevaux; Nous, nous invoquons le nom de l’Eternel, notre Dieu. Eux, ils plient, et ils tombent; Nous, nous tenons ferme, et restons debout.… Psaume 20 : 6-8

Dans cette vie, chacun sait sur quoi il compte. Chez nous on dit généralement que quand quelqu’un vous dit qu’il peut vous frappez, c’est qu’il sait sur quoi son pied se trouve. Juste pour dire que chacun sait sur qui et sur quoi il compte. Certains comptent sur la renommée de leur famille, d’autres comptent sur leur fortune. Pour certains c’est le confort et la hauteur des murs de leur maison. Pour d’autres encore ce sont des murs électriques, ailleurs se sont des maisons sous vidéo surveillance ou parfois on y poste des agents de sécurité. Ces lieux constituent donc des refuges, des hauts lieux, des forteresses où l’on est à l’abri de voleurs et de tous les dangers. Pire des personnes vont confier leur sécurité à des marabouts, charlatans et autres esprits impurs. Vous verrez des ceintures de sécurité à leur rein, aux poignées ou dans la poche. Les plus discrets se confient en des paroles incantatoires, en des parfums… Les gens font toutes ces gymnastiques rien que pour avoir une certaine sécurité, une certaine assurance. Un lieu où trouver refuge. « Vous dites: Nous avons fait une alliance avec la mort, Nous avons fait un pacte avec le séjour des morts; Quand le fléau débordé passera, il ne nous atteindra pas, Car nous avons la fausseté pour refuge et le mensonge pour abri. » Esaie 28 :15. Dans ce monde, il y a ceux qui s’appuient sur leur propre force et ceux qui comptent sur Dieu.   « Ceux-ci s’appuient sur leurs chars, ceux-là sur leurs chevaux; Nous, nous invoquons le nom de l’Eternel, notre Dieu. Eux, ils plient, et ils tombent; Nous, nous tenons ferme, et restons debout.… » Psaumes 20 : 6-8. En vérité ceux qui s’appuient sur leur propre force se confient en des choses qui ne sont digne d’aucune confiance. La Bible nous dit que « leurs idoles sont de l’argent et de l’or, Elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point,… » Psaumes 115 : 4 – 5. Dans le livre de juges, L’Eternel a demandé à Gédéon de renverse l’autel de baal et de détruire le pieu sacré. Gédéon a exécuté cette demande de Dieu pendant la nuit. Le matin venu les gens se sont rendu compte du dégât causé par Gédéon. Alors  furieux, ils ont demandé à son père de leur livrer son fils à mort. Voilà ce que va répondre le père de Gédéon : « Est-ce à vous de prendre parti pour Baal? Est-ce à vous de venir à son secours? Quiconque prendra parti pour Baal mourra avant que le matin vienne. Si Baal est un dieu, qu’il plaide lui-même sa cause, puisqu’on a renversé son autel.… » Juges 6 :31.  Ces dieux ont des bouches mais ne peuvent pas parler, ils ont des pieds mais ne peuvent pas marcher. Voilà la réalité des choses. Le père de Gédéon l’a bien compris. Certainement Dieu a fait tomber les écailles de ses yeux et il a compris là où se trouve le vrai Dieu, le vrai refuge. Le refuge de la famille de Gédéon a été détruit. Leur refuge a été perdu. Te confies-tu en ton père ou en ta mère ? Ceux-ci un jour ou l’autre disparaîtront car ils sont poussière et ils retourneront à la poussière. Te confies-tu en tes biens matériels ou financiers. La teigne peut les ronger à tout moment. Pire ils sont comme l’herbe sèche. Il suffit d’y mettre le feu et voummm tout part en fumée. Te confies-tu en ton époux ou ton épouse ? Te confies-tu en tes diplômes ? Tu seras bientôt déçu. Tu perdras ce refuge. « Quand mon esprit est abattu au dedans de moi, Toi, tu connais mon sentier. Sur la route où je marche ils m’ont tendu un piège. Jette les yeux à droite, et regarde! Personne ne me reconnaît, tout refuge est perdu pour moi, nul ne prend souci de mon âme. Eternel! C’est à toi que je crie. Je dis: Tu es mon refuge, mon partage sur la terre des vivants… » Psaumes 142 : 4-5. Où es-tu ? Voilà la question que Dieu a posée à Adam. Souvenons-nous que ce Dieu est celui qui ne déçoit jamais. Il est un appui sûr. Et il nous propose d’être notre haute retraite, Suivons ce que dit sa parole. « Dieu est pour nous un refuge et un appui, Un secours qui ne manque jamais dans la détresse. » Psaumes 46 :1

« L’Eternel est un refuge pour l’opprimé, Un refuge au temps de la détresse ». Psaumes 9:9

« L’Eternel est bon, Il est un refuge au jour de la détresse; Il connaît ceux qui se confient en lui ». Nahum 1 : 7

« Je dis à l’Eternel: Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie! » Psaumes 91.

Alors voilà la prière que nous vous proposons si seulement si vous voulez avoir le vrai Dieu, l’Eternel pour refuge. Seigneur Jésus « Sois pour moi un rocher qui me serve d’asile, Où je puisse toujours me retirer! Tu as résolu de me sauver, Car tu es mon rocher et ma forteresse. » Psaumes 71 :3. Ainsi soit-il pour nous et pour vous.

 

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COMME AUX TEMPS DE NOE

« Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche » Matthieu 24 : 36 – 38

 Un jour alors que Jésus était assis sur la montagne des oliviers, ses disciples sont venus auprès de lui et lui ont posé cette question. : « Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde? » Matthieu 24 : 3. Jésus notre Seigneur et sauveur va répondre à cette pertinente question en ces termes : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche » Matthieu 24 : 36 – 38. Jésus nous fait savoir ici que Dieu est le seul à connaitre le jour et l’heure où ces choses arriveront. Mais en même temps il nous laisse des indices. Il nous rappelle que cela arrivera comme au temps de Noé. En ce temps-là, les hommes se mariaient et mariaient leurs enfants. Les hommes mangeaient et buvaient. Les gens se vaudraient dans les convoitises de ce monde, les gens aimaient le plaisir plus que Dieu. Les gens étaient des traitres, emportés, enflés d’orgueil, les gens avaient l’apparence de la piété, mais reniaient ce qui en faisait la force. Toutes ces choses existaient au temps de Noé. Mais aujourd’hui jetons un regard panoramique autour de nous. Dans notre voisinage, de nos familles, dans nos Eglises, dans notre propre vie. Ce temps de Noé diffère-t-il de notre temps ? Aujourd’hui où les maquis refusent du monde, un temps où le programme des mairies et des Eglises est saturés par des mariages. Un temps où une nation se lève contre une autre nation, un temps où l’homosexualité a été  légitimé et même légalisé, un temps où la prostitution devient un métier à part entière. Un temps où l’on tue les croyants pensant rendre un culte à un dieu. Un temps où les esclaves sont sur les chevaux et les princes sont à terre. La Parole de Dieu dit ceci : « …Quand vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres, ne soyez pas troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume; il y aura des tremblements de terre en divers lieux, il y aura des famines. Ce ne sera que le commencement des douleurs. Prenez garde à vous-mêmes. On vous livrera aux tribunaux, et vous serez battus de verges dans les synagogues; vous comparaîtrez devant des gouverneurs et devant des rois, à cause de moi, pour leur servir de témoignage. » Marc 13 : 7- 9 Voici les temps dans lesquels nous sommes. Et ce temps est semblable aux jours de Noé. En ce temps-là, « L’Eternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. » Genèse 6 : 5. Alors l’éternel pris la décision de détruire la terre toute entière. Mais avant il prit soin d’avertir son serviteur, Noé de tout ce qui arriverait. Sommes-nous avertit de tout ce qui arrivera ? Savons-nous le sort que Dieu réserve à ce monde perdu ? Rappelons-nous cette parabole du riche et du pauvre Lazare dans l’Evangile de Luc. Quand ils sont tous mort et qu’ils sont arrivés au ciel devant le tribunal de Dieu. Et que le riche s’est retrouvé dans le feu ardent, au séjour des morts. Ayant constaté la vérité de tout ce qui avait été dit par la parole de Dieu, a demandé à ce que Lazare soit envoyé pour avertir ses cinq frères afin qu’ils n’aboutissent pas eux aussi dans ce tourment. Voici la réplique à sa requête : «Tes frères ont les écrits de Moïse et des prophètes, lui répondit Abraham; qu’ils les écoutent!» Luc 16 :29. De nos jours, les écrits de Moises c’est la bonne parole de Dieu. Ces prophètes, ce sont ces pasteurs, ces évangélistes, ces frères de l’Eglise, toutes les personnes que Dieu mettra sur nos chemins pour avertir tous ceux qui sont  sur le chemin large et spacieux, sur le chemin de l’enfer. Jésus revient bientôt, Jésus revient bientôt, Jésus revient bientôt. Seras tu prêt quand il viendra ? Au temps de Noé. Cet homme ayant une crainte respectueuse de Dieu a pris au sérieux cet avertissement et a commencé à se préparer en conséquence. Il décida de construire une arche. Tout le monde se moquait de lui. Mais ayant la foi que Dieu accomplit toujours tout ce qu’il dit, il n’a pas baissé les bras. Il a travaillé jour et nuit pour être sauvé. « C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi. » Hébreux 11 :7. Quand le déluge vint au temps de Noé, lui et sa famille, ainsi que chaque espèce des animaux furent sauvés parce qu’ils trouvèrent un refuge dans l’arche que Noé a pris soin de construire. Où es-tu en ce moment ? Quel est ton refuge ? Es-tu dans l’arche ? Les temps sont mauvais. Veux-tu être sauvé ? Mais comment faire pour être sauvé ? « Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. » Actes 16 : 31.

 

 

 

La responsabilité d’une marque de confiance ou la responsabilité d’une amitié. Jean 15: 15-16

Dans nos relations les uns avec les autres, il nous arrive souvent de faire des choix dans plusieurs domaines. Et ces choix se font par rapport à des critères. Dans le cadre du travail par exemple, lorsqu’on nomme un responsable, lui aussi à son tour a la lourde charge de choisir ses plus proches collaborateurs. Ce choix peut être considéré comme la reconnaissance d’un mérite, mais peut également être l’occasion d’un nouveau défi à relever. Quoiqu’il en soit on ne choisit quelqu’un que sur la base de la confiance. Mais quel est le regard que nous portons sur cette marque de confiance? Mieux, quel engagement cela suscite en nous?

Notre objectif en abordant une telle réflexion est de nous amener à prendre d’avantage conscience de la relation intime dans laquelle JESUS, le maître, le fidèle, le sauveur nous engage, pour ainsi revoir la qualité de notre service. Nous sommes sauvés pour servir, mais quel type de service exécutons-nous ?

L’essentiel de notre réflexion tournera autour de trois points.

  • Une marque de confiance qui engage notre responsabilité
  • La qualité de service devant une si grande marque de confiance
  • Les conséquences de cette responsabilité

.Une marque de confiance qui engage notre responsabilité

Un changement de statut s’est opéré. On quitte le statut de serviteur et on occupe désormais celui d’ami, de privilégié, de celui qui est digne de confiance. La position d’un homme sûr, de quelqu’un sur qui on peut compter en toute circonstance favorable ou non.

L’amitié est une relation profonde intime, sincère. C’est un attachement l’un à l’autre basé sur l’amour et le partage. Proverbes 17 :17 dit : « l’ami aime en tout temps. Et dans le malheur il se montre un frère ». Jean 21 :20 nous informe que Jean était le disciple que Jésus aimait le plus.

Voila la position à laquelle Jésus, notre maître, notre ami fidèle nous place. C’est une grande marque de confiance. De serviteur, d’esclave nous parvenons à une relation plus intime, à une communion vraie avec le seigneur. Et cette marque de confiance s’exprime par le fait qu’il dit qu’il nous a fait connaître tout ce qu’il a appris de son père et dans une autre version de la bible il dira « …ce que j’ai entendu chez mon père ». Jésus nous confie donc les secrets du royaume.

Réfléchissons également sur les verbes « choisir », « établir ». On ne choisit et on n’établit que quelqu’un en qui on a pleinement et totalement confiance ; quelqu’un qui peut être à la hauteur de nos attentes; quelqu’un qui mérite notre confiance; quelqu’un en qui on croit, car on sait que même en notre absence celui-ci peut assurer et surtout assumer la tâche comme si c’était nous même qui l’exécutions.

Par ailleurs, cette relation de confiance l’engage lui Jésus. Il connait nos valeurs, nos limites, nos incapacités, nos craintes, mais il nous a choisi pour cette tâche. Car il a mis en nous une valeur intérieur, du potentiel, un talent que nous ne voyons peut être pas mais lui il voit et il sait que nous ne le décevrons pas.

La lourdeur de la responsabilité se situe à ce niveau. L’obligation de résultat. Savoir que quelqu’un comme Jésus compte sur nous pour accomplir quelque chose de bien pour l’avancement du royaume de Dieu. Dans Éphésiens 2 :10, la parole de Dieu nous dira que nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions.

Alors au regard de tout cela, quelle est l’attitude que nous adoptons ? Avons-nous la volonté de réussir, de ne pas décevoir ?

La parole de Dieu dit dans le livre de Mathieu 28 :19-20 « allez faites de toutes les nations des disciples … » Est-ce que cela nous interpelle ? Avons-nous la volonté, la détermination de ne point faillir à cette mission?

La qualité de service devant une marque de confiance.

Jésus demande de nous le meilleur. Il veut que notre service produise du fruit et que notre fruit demeure, qu’il dure. Il sait qu’il peut produire en nous si et seulement si nous sommes concentrés sur l’objectif. Comment voulons-nous produire un fruit durable dans le temps et dans l’espace, si nous même nous ne sommes pas endurants, assidus. Comment voulons nous que notre fruit demeure quand après avoir proclamé l’évangile à une âme, nous ne prenons plus de ses nouvelles ? Annoncer l’évangile est-il un fardeau dans le sens de quelque chose qui nous tient à cœur ou bien une simple formalité à remplir ? Pour savoir si notre fruit demeure, il nous faut faire une sorte de traçabilité de la personne à qui on a prêché l’évangile. Autrement dit, chercher à savoir ce qu’elle est devenue depuis notre dernière rencontre. Dans Marc 16: 15-20 il énumère des fruits (verset 17 et 18) que nous sommes amenés à produire ; nous avons la responsabilité de veiller sur ces fruits pour qu’ils demeurent. La qualité du service est fonction du sérieux avec lequel nous exécutons la tâche.

Des conséquences heureuses découlent d’une telle communion, d’un tel engagement pur et sans tâche avec le seigneur de gloire. Alors réveillons nous, ressaisissons nous.

Les conséquences de cette responsabilité.

Si nous avons à cœur que notre fruit dure et demeure, alors selon notre compréhension des choses, nous ouvrons la porte de la bénédiction sur notre vie. Si nous assumons complètement et totalement notre part de responsabilité, il va de soi que cette responsabilité à nous consacrer est un mobile pour que Dieu nous bénisse, parce que tous ceux qui ont été choisis, établis et qui sont toujours en action pour la cause du royaume céleste, qui portent toujours des fruits durables, ceux là tout ce qu’ils demanderont au père au nom de Jésus, il le leur donne. Jetons un coup d’œil sur la forme du verbe demander. Il est au futur, mais la réponse, la réaction de Dieu est au présent. Elle est instantanée, prompte. Mais attention il y a un préalable : avoir été choisi, partir, porter des fruits et du fruit durable. C’est après que lorsqu’on demandera il nous donne. Voilà la porte ouverte pour les avantages collatéraux qui accompagnent notre sens de responsabilité dans le service de Dieu.

Que retenir, sinon que Jésus, le maître, l’ami fidèle nous engage dans une autre façon de le servir. Nous ne sommes plus des serviteurs, des esclaves, mais nous sommes désormais ses amis, ses choix, ses privilégiés qui restons à son service pour l’avancement du royaume de Dieu. Notre responsabilité est engagée. A nous de la saisir, de l’accepter, afin de porter du fruit qui dure et nous serons pleinement et abondamment bénis pour la gloire de Dieu.

Que Dieu bénisse sa parole.

PÊCHERIE D’HOMMES

« Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient des pêcheurs. Il leur dit : suivez-moi, je vous ferai pêcheurs d’hommes. » Mathieu 4 :18

Les entreprises de ce monde s’empressent de mettre un écriteau devant leurs locaux : « Ici, pas d’embauche ». Certaines même ironisent en disant : « pour l’emploi, passez demain ». Aujourd’hui, il n’est pas facile de se trouver un emploi. Les gouvernements, les agences internationales d’aides au développement, les associations professionnelles, les établissements universitaires, les organisations non gouvernementales (ONG), les entreprises privées  accordent leur violon pour trouver une solution au problème persistant du chômage dans le monde. Selon eux, le monde n’a pas besoin de chercheurs d’emploi mais plutôt de créateurs d’entreprises. Il est évident qu’avoir du travail est une denrée très rare. Mais devant cette situation morose, chaotique même, un pasteur affirme ceci : « Chez nous, il y a du travail ». Ce serviteur de Dieu semble avoir la solution à un problème qui mine notre planète toute entière. Là où les intellectuels les plus rompus aux choses pratiques de l’emploi s’avouent  incompétents, notre serviteur de Dieu prend tout le monde au mot. Quand il en a l’occasion, quel que soit la tribune qui lui est offerte, il affirme haut et fort : « chez nous, il y a du travail ». « Chez nous, on embauche » martèle t- il. Mais comment ce responsable des ressources humaines d’un type particulier s’y prend t-il pour détenir la clé d’un problème mondial ? De quel travail s’agit-il ? Quelle est donc cette entreprise qui offre du travail ?

Depuis le long de la mer de Galilée jusque dans les hameaux les plus reculés de la terre JESUS CHRIST a bâti la plus grande entreprise mondiale. En trois années d’exercice, elle a atteint une rentabilité exemplaire. Cette entreprise est née il y a plus de deux mille (2000) ans et aujourd’hui plus que jamais elle continue de croître, faisant des millions de fidèles chaque année. Quel exploit ! Cette multinationale n’est rien d’autre que la pêcherie d’hommes.

Notre objectif en écrivant ce document est de prouver encore une fois à la suite de nos aînés que JESUS CHRIST est le modèle parfait de réussite d’une part et d’autre part que la BIBLE est le fondement sur lequel il faudrait s’appuyer pour toutes sortes d’entreprises qu’elles soient lucratives ou non, sociales, professionnelles comme intellectuelles. En clair, l’évangélisation, le travail pour le salut des âmes est un préalable à un développement plus durable. Selon une autre expression de ce pasteur, JESUS CHRIST est le  seul à avoir  un bon programme de développement pour l’humanité toute entière. En effet, son plan de salut pour quiconque croit a été clairement exprimé dans Jean 10: 10 « le voleur ne vient que pour dérober, égorger, et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.» Voulez-vous avoir la vie ? Voulez-vous être dans l’abondance ? C’est à vous de voir.

Jésus est venu dans ce monde avec une mission bien précise. Celle de sauver tout le monde entier. C’est pourquoi il a subit toutes sortes de souffrances pour le salut de quiconque croit. Il s’est rendu obéissant jusqu’à la mort et même la mort de la croix. C ‘est pourquoi Dieu l’a souverainement élevé et devant lui tout genou fléchira, et toute langue confessera que Jésus Christ est Seigneur pour la gloire de Dieu le père. Le premier Adam ayant échoué à sa mission face à la tentation du serpent, Dieu notre père qui a toujours un plan B pour notre salut va accepter de faire descendre son fils, son unique, son bien aimé. « Dieu a tant aimé le monde qu’il a envoyé son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie » Jean 3: 16. Jésus est venu dans ce monde avec une mission bien précise celle de faire de nous des enfants de Dieu, nous réconcilier avec Dieu. La parole a été faite chair et elle est venue dans ce monde et le monde ne l’a point reçue mais à tous ceux qui l’ont reçue il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. La mission de Jésus était donc très claire, sauver le monde de sa perdition, de sa vaine manière de vivre. Quelle grande mission ! Mais pour y arriver Dieu sous la forme humaine va se faire entourer des hommes pour réussir cette mission. Ainsi il va procéder au recrutement de ses collaborateurs. C’est donc cette initiative qui le pousse au bord de la mer de Galilée où il va embarquer ces fils de pêcheurs dans son aventure. Mais ces hommes avaient déjà un métier, un avenir, un héritage familial. Certainement que leur père leur avait appris le métier de pêche et que cela se transmettait de père en fils, de génération en génération. Pourtant, quand Jésus leur a demandé de le suivre, systématiquement ces personnes l’ont suivi. Pourquoi ces hommes ont-ils tout laissé ? Leur patrimoine, leur expertise, leur métier, leur famille, leurs enfants, leurs épouses et ont décidé de faire confiance à un inconnu ? Le programme de société que Jésus offrait à ces personnes était-il meilleur par rapport à l’avenir de cette entreprise familiale ? « Suivez-moi et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes ». Rien que ça. Laisser une activité lucrative au détriment d’une activité inconnue à but non lucrative. On a déjà vu des hommes pêcher des poissons et des fruits de mer. Mais on n’a jamais entendu quelqu’un pratiquer la pêche des hommes. Qu’est-ce que c’est que cela ? Tout laisser pour presque rien. C’est un risque, cette aventure incertaine. Mais l’offre de Jésus bien que risquée a trois éléments importants que nous voulons relever. D’abord la personnalité de celui qui fait l’offre,  ensuite la nature de l’activité en elle-même, et enfin l’emploi du verbe « faire ».

 Jésus est Dieu faite chair. Alors tout ce qu’il fait, ce qu’il dit a autant d’effet que ce que Dieu lui-même dit ou fait. D’ailleurs, c’est au nom de Jésus que nous prions Dieu. Le crédit qu’on accorde à un mot dépend de la hauteur, du caractère, du poids de la personne qui le dit. Jésus est fidèle, il est digne de confiance. Il va prouver la valeur de ces mots à plusieurs reprises à ces disciples. Un jour, après de dur labeur, ces pêcheurs sont rentrés bredouilles de leur randonnée et, descendus de leur barque ont commencé à laver leurs filets. Ce jour-là leur activité n’a pas été rentable, productive. A ce rythme leur entreprise n’était pas loin de la faillite. Mais devant ce découragement, Jésus les vit, monta dans une des barques et demanda à Simon de s’éloigner de terre. Dans cette barque Jésus a commencé à enseigner à la foule. Après avoir fini de parler, il demanda à Simon d’avancer en pleine eau et de jeter leur filet. Simon lui répondit qu’ils avaient travaillé toute la nuit sans rien prendre, mais que sur sa parole, il jettera le filet. L’ayant fait, ils prirent beaucoup de poissons. Luc 5: 1-7. Voyez-vous, Simon a confié son patrimoine à Jésus. Il lui a fait totalement confiance et a été abondamment et richement béni. La seconde pêche miraculeuse quant à elle s’est produite après la mort et la résurrection du Seigneur Jésus. Les circonstances de la provision de Dieu sont également ici les mêmes. Les disciples vont à la pêche et ne prennent rien. Mais ce Jésus qui a promis d’être avec nous jusqu’à la fin des temps, de pourvoir à tous nos besoins, était encore au bon endroit, au bon moment pour les aider. Il leur dit : « Jetez le filet du côté droit de la barque, et vous trouverez. Ils le jetèrent donc, et ils ne pouvaient plus le retirer, à cause de la grande quantité de poisson » Jean 21 : 6. Voilà de quoi est capable celui qui a fait la demande. Lui, il tient ses promesses. Il a même dit cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice et tout vous sera donné par-dessus tout. Mieux encore, Pierre va un jour lui poser une question sur l’avenir de ceux qui ont tout laissé et qui ont accepté de le suivre. A cette question Jésus répondra ceci : « en vérité, il n’est personne qui ayant quitté à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle sa maison ou ses frères ou ses sœurs ou sa mère ou son père ou ses enfants ou ses terres, ne reçoive au centuple présentement dans ce siècle-ci des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions et, dans le siècle à venir la vie éternelle » Marc 10: 29-30. Voici l’héritage que le Seigneur réserve à ceux qui acceptent de s’embarquer dans la pêcherie d’hommes.

 L’autre élément qui nous rassure dans le choix de tout laisser et de suivre Jésus se résume en ces termes : « je vous ferai ». Jésus ce grand leader de tous les temps par cette expression proposait quelque chose à ces personnes qui va transformer leurs vies, quelque chose qui leur a permis d’avoir une influence sur le monde entier. Une activité qui leur a permis d’avoir un impact dans la vie des hommes. Voilà ce qu’il dit lui-même à tous ceux qui croiront en lui : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père »  Jean 14: 12 . C’est pourquoi un monsieur comme Pierre, après avoir renié Jésus par la peur des hommes, pourra après la pentecôte prêcher à toute une foule et plus de 3000 personnes ont cru et accepté Jésus. Ce même Pierre, un soir alors qu’il allait au temple en compagnie de Jean, un homme boiteux de naissance leur demanda l’aumône. Alors, Pierre rempli du Saint Esprit dit à ce boiteux: « Je n’ai ni argent, ni or; mais ce que j’ai, je te le donne: au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche ». Actes 3: 6. La bible nous dit qu’au même instant ses pieds et ses chevilles devinrent fermes. Ce boiteux a été donc guéri instantanément. Alors cette activité que Jésus propose n’est pas une activité de consommation mais plutôt une activité de transformation de vie, du mieux-être des individus. Rappelons qu’un proverbe chinois dit qu’il est mieux d’apprendre à pêcher à quelqu’un que de lui donner toujours du poisson. Quitte ta patrie, la maison de ton père, et je ferai de toi une grande nation. Telle a été le commandement qu’a reçu Abraham.  Il a obéi à ce Dieu inconnu. Alors que lui ne voulait qu’un enfant, un héritier,  Dieu lui a donné la possibilité d’être un patriarche, un père pour des nations. Venons à Jésus tel que nous sommes et lui il prendra le soin de nous transformer. Il nous rendra utile à l’humanité. Vous conviendrez avec moi qu’on ne peut pas faire la pêche et en même temps laver les poissons que nous prenons dans le feu de l’action. Restons concentrés sur l’objectif et avec Dieu nous ferons des exploits.

L’activité en elle-même est aussi un argument pour comprendre ces propos de Jésus. La pêche à priori est une activité abondante, donc productive. En une fois à l’aide de son filet on peut prendre plusieurs poissons. La moisson est grande mais les ouvriers sont peu nombreux. C’est pourquoi Jésus nous engage dans la mission à travers la grande Commission. Ici, notre ordre de mission est clair. Faire de toutes les nations des disciples. D’ailleurs le désir de Jésus est d’attirer à lui tous les hommes de la terre, tous, sans exception. « Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi » dit-il dans Jean 12:32. Ainsi, pour espérer avoir le maximum, parce que le temps est proche, à notre sens il faut se servir d’un filet pour pratiquer cette activité de salut des âmes. L’apôtre Paul nous encourage dans ce sens quand il dit : « Ainsi, mes frères biens aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur » 1 Corinthiens 15 : 58.

Oui, il y a effectivement du travail dans cette entreprise dite la pêcherie d’hommes.

Ci-dessous, sa fiche signalétique :

Raison sociale : Pêcherie d’hommes

Vision : Salut des âmes

Mission : Faire de toutes les nations des disciples.

L’appel à candidature est toujours ouvert. Voyons si vous arriverez à décrocher un contrat à durée indéterminé (CDI) dans cette entreprise d’envergure mondiale. Mais rappelons-nous aussi que nous n’avons pas tout le temps car la nuit vient où personne ne peut travailler. A bon entendeur, salut !

MANTEAU SUSPENDU / HANGING MANTEL (2 ROIS 2:1-25)

Elie était de la même nature que vous et moi. Elie était un puissant prophète de Dieu. Quand on évoque Elie on se souvient tout de suite de la scène de la pluie : Elie pria et il n’eut point de pluie pendant 40 jours et 40 nuits ; Elie face aux 450 prophètes de Baal, pria et le feu descendit ; Elie et la femme veuve ; Elie et la résurrection du fils de la veuve ; Elie et Élisée passèrent les eaux du Jourdain. Tous ces miracles ont été réalisés par un homme de Dieu qui était de la même nature que nous. Un homme qui a reçu une grâce particulière, une onction particulière. Un partenaire crédible aux yeux des hommes et de Dieu à tel enseigne que même lors de la famine, Dieu ordonna à des corbeaux de nourrir l’homme de Dieu. Ce serviteur de Dieu avait une relation particulière avec Dieu. Dans ce service du Dieu vivant, Elie va prendre à ses cotés un disciple : Élisée.

« … Elie partit de là et trouva Élisée, fils de Shaphath, qui labourait. Il y avait devant lui douze paires de bœufs, et il était avec la douzième. Elie passa près de lui et jeta son manteau sur lui. Élisée abandonna ses bœufs, courut après Elie et dit : «Laisse-moi, je te prie, embrasser mon père et ma mère, et je te suis. Elie lui répondit : «Va et reviens, à cause de ce que je t’ai fait.» Il s’éloigna d’Elie et prit une paire de bœufs qu’il offrit en sacrifice; avec l’attelage des bœufs, il fit cuire la viande et la donna à manger au peuple. Puis il suivit Elie et devint son auxiliaire. … » 1 Rois 19 : 19-21.

Ainsi Élisée fut au service d’Elie. Ce qu’il faut remarquer ici est que le disciple était plus âgé que son maître. Mais cela n’a pas empêché Élisée d’être soumis et serviable à l’endroit d’Elie. Quelle leçon de vie! Avoir un cœur de serviteur. Jésus a dit que celui qui veut être plus grand que tous, qu’il soit le serviteur de tous. Élisée va être fidèle jusque dans les derniers instants. De Gilgal au Jourdain en passant par Bethel et Jéricho. Une fois la traversée du Jourdain achevée Elie dit à son serviteur :« Demande : Que puis-je faire pour toi avant d’être enlevé d’auprès de toi ? » Et Élisée répondit : « Que me revienne une double part de ton esprit ! » Elie reprit : « Tu demandes une chose difficile : si tu me vois pendant que je serai enlevé d’auprès de toi, cela t’arrivera ; sinon, cela n’arrivera pas. » 2 Rois 2 : 9-10.

Étrange! Pourquoi Elie attend t-il cet instant et ce lieu précis pour faire cette demande à Élisée ? Pourtant dès le départ, Elie avait proposé à son serviteur de rester. Cet Homme de Dieu a une drôle de façon de tester la foi et la fidélité de son serviteur. Mais qu’est-ce qu’Elie voulait-il enseigner à son disciple? De toutes les façons ce qu’il faut retenir ici c’est que la ténacité, l’assiduité, la foi, l’engagement, la sagesse, et le discernement du serviteur a milité en sa faveur. Il était là, toujours fidèle à son poste de serviteur. Et c’est à la dernière heure de la séparation que son maître non seulement l’informe des évènements et aussi lui demande ce qu’il voudrait recevoir de son leader avant son départ. Dans la vie, il faut se battre pour ses convictions. Jésus lui-même a dit : « Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent » Matthieu 11: 12. Souvent, il faut arracher certaines bénédictions par la violence. Élisée a demandé la double onction, une chose difficile. La simple onction d’Elie avait du prix, à combien plus forte raison le double. De toutes les manières Élisée était déjà auprès d’Elie. Mais un autre challenge se présente à lui. Il doit voir son maitre enlevé pour espérer recevoir ce qu’il souhaite. Comment arriver à voir quelqu’un que Dieu lui-même veut prendre? Des yeux physiques peuvent-ils voir les choses spirituelles ? Je m’imagine Élisée entrain d’ouvrir grandement les yeux et d’attendre. Mais en réalité on ne peut rien voir ici des yeux mais plutôt du cœur. Comme ils continuaient à marcher en parlant, voici un char de feu et des chevaux de feu les séparèrent  et emporta le prophète de feu. Élisée regardait et criait : « Mon père, mon père! Char d’Israël et sa cavalerie! Et il ne les vit plus. Saisissant alors  ses vêtements, il les déchira en deux morceaux, et il releva le manteau qu’Elie avait laissé tomber » 2 Rois 2 : 12-13. C’est fait Élisée a atteint ses objectifs. Par un manteau il va être choisi pour servir après le grand Elie. La récompense est au bout de l’effort. Il a reçu sa double onction. Les actions qui suivront vont le prouver. Sur le chemin du retour Élisée se retrouve devant le même obstacle, le Jourdain. Comme il a vu faire son maître, lui aussi va frapper le Jourdain de son manteau héritage. Et l’eau ne pouvait qu’obéir à celui qui porte désormais la marque de la double onction. Les fils des prophètes, témoins de la scène dirent : «l’esprit d’Elie est sur Élisée ». Ainsi Élisée succéda à Elie le grand prophète. Élisée lui aussi va avoir un ministère rempli de miracles et de prodiges. On ne pourra pas tout citer ici. Mais nous voulons juste faire mention de la guérison de Naaman.  En effet, une jeune esclave, a recommandé Élisée à l’époux de sa maîtresse, qui de toute sa hauteur de vaillant officier du roi, souffrait d’une maladie honteuse : la lèpre. Naaman après hésitation a accepté de se laver dans le Jourdain comme Élisée le lui avait demandé. Après cela Naaman fut guérit de sa lèpre. Alors, tout heureux il proposa au prophète des dons. Mais Élisée qui savait qu’il a reçu gratuitement et qu’il devait donner gratuitement a refusé toutes les offres alléchantes du riche officier.

Alors que Naaman tout heureux retournait, le serviteur d’Élisée du nom de Guehazi dont le cœur était rempli de convoitise a suivi l’officier et a demandé des biens à Naaman au nom d’Élisée. Quel mauvais serviteur! Certainement que Guehazi était celui qui allait prendre la succession d’Élisée. C’est lui qui allait avoir le privilège de gérer la triple onction. Hélas ce serviteur, a été infidèle, et a laissé la convoitise et le mensonge prendre son cœur. Il n’a donc pas pu voir plus loin que le bout de son nez.  Pendant qu’il s’occupait de son business pernicieux, l’esprit du prophète de la double onction était avec lui. A son retour, son maître lui demanda d’où il venait. Il mentit encore. Élisée n’étant pas content de l’acte de son serviteur, le maudit. « La lèpre de Naaman s’attachera à toi et à ta postérité pour toujours » Ainsi Guehazi  est sorti de la présence d’Élisée avec la lèpre sur son corps. En lieu et place d’une bénédiction Guehazi est parti avec une malédiction. Ainsi, Élisée n’a donc pas pu passer le bâton, le témoin, le flambeau. Le manteau de l’onction est donc resté suspendu. Toute cette double onction est restée avec Élisée à tel point que une année après sa mort, « et comme on enterrait un homme, voici, on aperçut une de ces troupes, et l’on jeta l’homme dans le sépulcre d’Élisée. L’homme alla toucher les os d’Élisée, et il reprit vie et se leva sur ses pieds » 2 Rois 13 :21. Quelle onction! Des os sans vie du prophète de la double onction ont ramené un mort à la vie.

Moise a passé le bâton à Josué, David a passé le témoin à Salomon, Elie a passé le manteau à Élisée. Qu’en est-il d’Élisée ? Le prophète Élisée est mort laissant derrière lui un manteau concentré d’onction, sans propriétaire.  Ce manteau est disponible pour toi et pour moi. Qui oserait le saisir. Souvenons-nous que Guehazi a regardé aux choses de ce monde et a perdu l’objectif. Mais si nous regardons à Jésus nous sommes capables de grandes choses. Jésus dira : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ». Jean 14 :12. Devant la misère de la vie, devant un monde qui se meurt, devant une planète malade, devant un monde corrompu, devant un univers où les princes sont à terre et les esclaves sur les chevaux, devant un monde où le droit de l’orphelin et de la veuve est bafoué, la voix du Seigneur se fait encore entendre, disant: « Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous? » Ésaïe 6: 8. Ce si grand Dieu, créateur du ciel et ta terre. Celui qui appelle même à l’existence ce qui n’existe pas, cherche un homme ou une femme. Quelqu’un qui se rendra disponible, qui pourra avoir assez de foi, renonçant au monde et aux choses de ce siècle présent et répondre: « Me voici, envoie-moi».

  

PENSES A LA SOLUTION

 

La vie est ainsi faite, avec ses joies, ses peines, ses séparations déchirantes. Nul n’est à l’abri des vicissitudes de la vie, dirait l’écrivain. En tant qu’être humain, l’on se retrouve devant des situations telles que la mort d’un être cher, la perte d’un emploi, la trahison, la maladie, etc. Toutes ces situations douloureuses nous troublent l’esprit, nous empêchant parfois même d’avoir le sommeil. Pendant toutes ces nuits blanches nous nous interrogeons en ces termes: pourquoi moi? Que faire? Où mettre la tête? En un mot, où trouverais-je la solution à mon problème? Devant ce cœur brisé, troublé, sans joie, on ne sait souvent pas à quel saint se vouer, vers qui se tourner. Hélas!

Mais devant cette grisaille, alors que l’on ne sait où se donner la tête, la parole de Dieu vient comme une main qui vous tape sur l’épaule et vous dit : « que votre cœur ne se trouble point croyez en  moi et croyez en Dieu » Jean 14: 1-14. Ici celui qui parle, Jésus notre maître, notre Seigneur et notre Sauveur, le Prince de paix, l’admirable Conseiller, cet Ami fidèle, nous demande sincèrement et sereinement de mettre notre confiance en Dieu et en lui, non en aucune autre personne. Quel soulagement!

Très souvent, nous mettons notre confiance en nos propres capacités, (diplômes, argent, etc.) d’une part et d’autre part aux personnes autour de nous (amis, parents, époux, etc.) Mais la triste réalité est que toutes ces choses ne sont dignes d’aucune confiance. L’argent peut finir ; l’ami, les parents peuvent décevoir et faillir. La parole de Dieu parle d’un père et d’une mère qui peuvent abandonner mais lui l’Éternel, il n’abandonne jamais. David, dans la profondeur de ses souffrances, de sa misère, de sa solitude dira dans le Psaumes 27: 9b – 10 «…tu es mon secours ne me laisse pas, ne m’abandonne pas, Dieu de mon salut car mon père et ma mère m’abandonnent mais l’Éternel me recueillera ». 

L’homme n’a aucune valeur

Dieu, ce si bon père, dans la bouche duquel il n’y a que des bénédictions, de bons projets à en croire Jérémie 29: 11, «car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance », voici que ce Dieu de bénédictions arrive à prononcer une malédiction sur quiconque placerait sa confiance en l’homme. «Ainsi parle l’Éternel: Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son cœur de l’Éternel! ». Jérémie 17: 5. Humm! Cela semble étonnant. Mais L’unique raison de cette réaction de Dieu, c’est qu’en vérité en vérité l’homme n’a aucune valeur, aucune parole, aucune intégrité. Jetez un coup d’œil autour de vous et vous verrez. Alors ce serait donc se créer son propre tort, sa propre souffrance, ses propres difficultés, son propre malheur que de se confier en l’homme. Plaçons plutôt notre confiance, notre espérance en Dieu, et notre cœur ne se troublera point. Penses à la solution.

Un cœur troublé est chargé, un cœur troublé est fatigué, fatigué de soucis, fatigué de la pesanteur de la vie. Ayez un cœur troublé et votre vie est aussi troublée, déséquilibrée, sans sommeil, sans repos. Lorsque le cœur est troublé, notre système nerveux est sujet à toutes sortes de dépression. Mais grâce soit rendue à notre Dieu qui nous apporte toujours la solution en Jésus. Celui-ci dira : «venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et  je vous donnerai du repos ». Mathieu 11 : 28. Jésus le sauveur nous guérit de nos angoisses, nous réconforte de nos situations difficiles. Il nous donne ses instructions, et nous montre la voie à suivre. La voie de la solution à notre situation. Si l’on veut avoir un regard honnête et objectif, on reconnaitra que la solution c’est Jésus. Oui, Christ est la solution au monde d’aujourd’hui. L’alcool peut avoir un semblant de solution, la beauté de ce monde peut nous éblouir pour un temps, la drogue peut nous stimuler pour peu. Toutes ces choses de ce monde ne pourront que nous flatter. Elles sont toutes éphémères. Mais notre Dieu est éternel. Penses donc à la vraie solution. D’ailleurs c’est la bénédiction de Dieu qui enrichit et qui ne se fait suivre d’aucun chagrin. Ainsi, «Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de se confier à l’homme » Psaumes 118: 8. Terminons par ces paroles de ce chant qui dit « son nom c’est Jésus, il vient pour te consoler ; Il guérit les cœurs brisés, soulage les opprimés. Il est toujours capable de délivrer. Son nom c’est Jésus…. ». Penses alors à la solution.

REVIENS !

REVIENS !

« L ‘Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant »Genèse 2 :7. Au regard de ce texte fondamental, il revient que tout être humain a pour créateur Dieu. Mais la vision de créer l’homme ne se limitait pas à un projet ordinaire. Dès le début, Dieu le créateur avait déjà décrit le genre d’homme qu’il voulait créer. Un homme unique en son genre. Il dira à propos, faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Dieu est donc le père créateur. En sa qualité de père, Il va instaurer un certain nombre de lois, de règlements, d’ordonnances, en vue de discipliner sa créature, ses enfants. Dans la mesure où la Bible nous demande d’instruire notre fils selon les voies qu’il doit suivre et lorsqu’il sera grand il ne s’en détournera pas, c’est donc pour notre propre bien que le père instaure toutes ces mesures. Mais nous en tant qu’enfants il nous arrive de préférer l’indépendance, la liberté, la vie facile au détriment de la discipline de Dieu notre père. C’est le cas de ce fils dans la parabole du fils prodigue qui, à un moment donné de sa vie a demandé à son père sa part d’héritage et est parti loin de la maison familiale, loin de la couverture protectrice, et de l’amour de son père. Livré à lui-même, libre de toutes actions, il va dilapider toute sa fortune avec les plaisirs du monde au point de se retrouver sans un sou.  Affamé, misérable, sans espoir, sans avenir, il se retrouve au service d’un homme qui l’emmena garder ses porcs. Là bas, il aurait bien voulu se rassasier de la nourriture de ces porcs mais il n’en trouvait même pas. Quelle misère ? Devant cette situation difficile, il rentra en lui-même et se dit j’irai vers mon père. Et je lui dirai j’ai péché contre le ciel et contre toi. Tel il résolut, tel il fit. Ce fils c’est toi, c’est aussi moi. Quelle est notre attitude lorsque la rébellion de notre cœur nous pousse loin de notre père ? Que faisons-nous lorsque le goût du monde nous tire loin de notre père ? Ce fils est rentré en lui-même. Qu’en est-il de toi et de moi ? La bonne attitude à avoir est d’emprunter la voie de la repentance, de la réconciliation, se détourner de sa mauvaise voie. «Reviens, infidèle Israël ! dit l’éternel. Je ne jetterai pas sur vous un regard sévère ; car je suis miséricordieux, dit l’éternel, je ne garde pas ma colère à toujours.» Jérémie 3 : 12b. Dans le passage de Jérémie 4 : 1 il va même jusqu’à insister sur le fait que si nous revenons à lui il ne fera plus de nous des hommes errants çà et là. «Israël si tu reviens, si tu reviens à moi, dit l’éternel, si tu ôtes tes abominations de devant moi, tu ne seras plus errant ». Dieu va plus loin encore il dira que si nous revenons de nos mauvaises voies, et actions, lui aussi à son tour reviendra vers nous. Zacharie 1 : 3 « Dis leur donc ainsi parle l’éternel des armées : Revenez à moi dit l’éternel des armées et je reviendrai à vous dit l’éternel des armées » Oh ! Quel amour merveilleux, quelle grâce ! Comme on peut le constater Dieu notre père désire que nous revenions à lui chaque fois que nous nous éloignons. Mais qu’est ce qui pourrait expliquer cette attitude de Dieu ?

La raison principale de ce désir de Dieu est qu’il nous aime lui notre père « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle» Jean 3 :16. Par ailleurs, rappelons aussi que le salaire du péché c’est la mort. Cette mort en réalité est une séparation d’avec Dieu. Alors Dieu en sa qualité de si bon père ne veut pas que nous mourrions. Il le confirme dans le passage d’Ezéchiel 33 : 11 « Dis leur je suis vivant ! dit le seigneur, l’Eternel ce que je désire ce n’est pas que le méchant  meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? » Il renchérit encore dans les verset 14 et 15 suivant du même chapitre d’Ezéchiel 33. « Lorsque je dis au méchant : tu mourras ! – s’il revient de son péché et pratique la droiture et la justice, s’il rend le gage, s’il restitue ce qu’il a ravi, s’il suit les préceptes qui donnent la vie, sans commettre l’iniquité, il vivra, il ne mourra pas » L’autre raison pour laquelle nous devons revenir à Dieu est que nous ne nous appartenons pas. Nous ne sommes plus libre en réalité. Notre vie ne nous appartient pas. Nous avons été rachetés à un grand prix par Dieu et pour Dieu, par le moyen du sang de Jésus. Il le dira si bien dans Esaie 44 : 22 « J’efface tes transgressions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée ; Reviens à moi, car je t’ai racheté ». Notre maître a donc un droit sur notre vie. Revenons à lui.

 Mais si nous devons revenir à Dieu, comment le faire ? Pour revenir il faut avoir conscience de son état (rentrer en soi même). Reconnaitre que nous sommes loin de Dieu. Ensuite avoir la bonne volonté de revenir. Et enfin décider de revenir (j’irai). Revenir donc avec le cœur, de tout notre cœur, avec des paroles. Offrir l’hommage de nos lèvres : « Israël, reviens à l’Eternel, ton Dieu, Car tu es tombé par ton iniquité. Apportez avec vous des paroles, Et revenez à l’Eternel. Dites-lui: Pardonne toutes les iniquités, Et reçois-nous favorablement! Nous t’offrirons, au lieu de taureaux, l’hommage de nos lèvres.…» Osée 14 :1-2. Il faut aussi revenir en plaidant notre cause à travers des jeûnes, des pleurs, et des lamentations : «Maintenant encore, dit l’Eternel, revenez à moi de tout votre cœur, avec des jeûnes, avec des pleurs et des lamentations! Déchirez vos cœurs et non vos vêtements, et revenez à l’Eternel, votre Dieu; car il est compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et il se repent des maux qu’il envoie… » Joël 2 :12-13. Frères et sœurs revenons à notre Dieu car il est compatissant, miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté. Revenons à notre premier amour. Hâtons-nous de revenir car selon Apocalypse 22 : 12, Jésus reviens bientôt. Mieux le verset 20 dira : « celui qui atteste ces choses dit : oui je viens bientôt ». Que celui qui a des oreilles entendent.

Bien aimé(e), Dieu t’aime, Jésus t’aime. Tu as entendu. Reviens à lui. Si tu désires réellement le faire, alors dis la prière suivante de façon sincère : Seigneur Jésus, je confesse que tu es le sauveur du monde. Je reconnais que j’ai vécu loin de toi. Je confesse mes péchés. Je renonce au monde. Je reviens à la maison de mon père. J’invite Christ dans mon cœur pour qu’il soit mon seigneur et mon sauveur personnel. Je prends la décision de l’aimer et de le servir tous les jours de ma vie. Amen.